Je m’appelle Frédéric Ferrant. Depuis trente ans, j’accompagne la transformation des organisations. Ces quinze dernières années m’ont fait passer du contrôle technique au compagnonnage humain: moins résoudre à leur place, davantage rendre possible ce qu’elles portent déjà. Ce déplacement – du contrôle vers la confiance – n’a rien d’une rupture ; il prolonge, pas à pas, une même façon de travailler. Aujourd’hui, sous le nom commercial de Lysière, je mets cette trajectoire au service des organisations qui choisissent de muer plutôt que de se réinventer dans l’urgence – celles qui veulent traverser leur transition écologique et sociale sans renier ce qu’elles sont.
J’interviens depuis Bruxelles, en français, en néerlandais et en anglais.

Une trajectoire en deux temps
Les premières années (IT)
Mon parcours commence dans les technologies de l’information. Pendant une quinzaine d’années, j’ai contribué à concevoir et déployer des systèmes informatiques au service d’organisations diverses. Cette première moitié de carrière m’a appris la rigueur, la complexité des systèmes et la patience nécessaire pour faire fonctionner ensemble des éléments qui ne le sont pas naturellement.
Le passage vers l’humain
Vers le milieu des années 2010, une bascule s’est opérée. La rigueur technique ne suffisait plus à expliquer pourquoi certains projets aboutissaient et d’autres échouaient. La différence se jouait ailleurs : dans la qualité de l’écoute, dans la confiance entre les personnes, dans la capacité d’une équipe à s’ajuster collectivement.
Cette intuition m’a conduit vers les pratiques agiles, le rôle de Scrum Master, puis le coaching d’équipe. Pendant douze ans, j’ai accompagné des équipes dans cette zone où la technique rencontre l’humain, et où le second prime généralement sur le premier.
Le repositionnement actuel
Aujourd’hui, j’élargis encore le cadre. Les organisations contemporaines ne peuvent plus se penser en dehors des limites du monde qui les porte : limites écologiques, ressources humaines en tension, fragilités structurelles. Continuer à les accompagner sans tenir compte de ces limites serait incohérent.
C’est pourquoi je consacre désormais une part croissante de mon activité à l’accompagnement des transitions – écologiques, organisationnelles, humaines – sous le nom commercial de Lysière. Selon les contextes, j’interviens auprès d’équipes dirigeantes qui pilotent une transformation, auprès d’équipes opérationnelles qui la vivent au quotidien, ou aux deux niveaux pour aligner vision et pratique. Le repositionnement est en cours et s’inscrit dans la continuité de tout ce qui précède : la même attention aux personnes, la même rigueur dans l’analyse, mais à hauteur d’enjeux plus larges.
Mes ancrages
Ce sur quoi je m’appuie aujourd’hui :

Pratiques Agiles et Organisationnelles
- Certifications Scrum Alliance : CSP-SM, CSP-PO
- Certification OCUP (modélisation et architecture)
Coaching et Accompagnement
- Programme Coach & Team (parcours Vincent Lenhardt) : formation terminée en 2026, certification en cours.
- Certified Facilitator in the LEGO® SERIOUS PLAY® Methodology (2023)
- Animateur de la Fresque de la Robustesse


Transmission
- Enseignant en programmation à l’EPHEC depuis 2009
En chemin
Ce que j’approfondis dans les mois et années à venir :
- Le Certificat en Développement durable de l’UNamur, entamé en septembre 2026, puis en 2027 le Certificat en Transition Écologique de l’UCLouvain.
- La facilitation de la Fresque du Climat.
- L’approfondissement du coaching d’organisations.
Ces démarches ne sont pas des cases à cocher. Ce sont des outils que je souhaite intégrer à ma pratique pour mieux accompagner les organisations dans leurs propres mues.
Pourquoi ce nom, Lysière
Le nom Lysière condense ce qui me semble juste pour ce moment : la lisière au sens écologique du terme – l’écotone, cette zone féconde où deux écosystèmes se rencontrent et où la diversité s’invente. C’est précisément à cet endroit que je situe mon accompagnement : là où l’organisation actuelle rencontre celle qu’elle pourrait devenir, là où l’expertise rencontre l’écoute, là où les limites structurelles deviennent un point d’appui plutôt qu’un frein.
Le Y, enfin, dessine un embranchement : le point où deux chemins se séparent, où un choix se pose, où le tracé bifurque. Une seule lettre qui raconte le passage – le moment de la mue, quand l’organisation quitte une voie pour en emprunter une autre.
.
Engager la conversation
Si la mue de votre organisation vous occupe – qu’elle soit déjà en cours, en projet, ou simplement en germe – une première conversation peut être utile. Sans engagement, sans frais.
